◼◼◻ Page à enrichir

Partager

Dernière modification le 12/05/2022 à 09:22

la méthode R!

  • Qui nous inspire ?

Nous ne pensons pas qu’il y ait d’organisation qui soit identique à R!, ni en France ni à l’étranger : dites-nous si vous en connaissez. Mais nous avons des points communs avec plusieurs : Wikipédia, le Conseil Économique, Social et Environnemental, Nuit Debout, des Médias numériques de qualité, des Organisations non gouvernementales (ONG), le Club des Vigilants

 

  • R! veut rapprocher nos pratiques de l’intérêt collectif

R! souhaite une France et une Terre répondant mieux aux besoins de tous. Le site R! part de nos pratiques dans tous les domaines, organisées en 9 grands sujets eux-mêmes éclatés en une centaine de thèmes. Et R! se construit en continu à partir des discussions entre inscrites et inscrits sur de meilleures pratiques. Parce qu’il est facile de perdre le fil d’une discussion en mélangeant les sujets, il y a une seule page par thème et 3 étapes ensuite pour passer d’un thème à ses défis, ses solutions à long terme, et ses actions immédiates (on trouve la bonne page par les mots clé depuis RECHERCHE).

(Nous utilisons le tutoiement entre inscrit(e)s) En t’inscrivant, tu sélectionnes le ou les sujets qui t’intéressent. Tu es ensuite alerté(e) sur les discussions, vidéos, préparations de numéros qui démarrent sur ces sujets : libre à toi d’y participer. Tu peux aussi ouvrir une discussion au bas de chaque page pour l’améliorer dans sa partie Discussions (visible uniquement des inscrits): un(e) bénévole dialogue avec toi et avec les autres inscrit(e) participant à la discussion pour faire émerger de quoi améliorer la page. Et nous nous mettons d’accord grâce à la boussole de l’intérêt collectif.

 

  • La boussole de l’intérêt collectif

Notre charte précise qu’une nouvelle pratique peut améliorer l’intérêt collectif de trois façons :

  • en augmentant l’envie de chacun de participer, (1)
  • en renforçant les trop faibles et/ou en encadrant les trop puissants, (2)
  • ou en facilitant les compromis. (3)

Ce sont donc ces trois questions que nous nous posons sur chaque pratique.

(1) : participer signifie prendre part au jeu de la société, participer aux activités d’un groupe, le champ des activités concernées dépendant évidemment du domaine considéré. Mais nous considérons que la non participation est révélateur d’une société qui fonctionne mal.

(2) : le débat portera certainement  sur les limites de ce que sont les “trop faibles” qu’il faut renforcer  ou les “trop puissants” qu’il faut encadrer ; cela peut concerner selon les sujets des individus aussi bien que des entreprises ou des entités géographiques. Mais nous considérons qu’une société dans laquelle les déséquilibres sont trop grands entre les différentes parties ou entités qui la composent va au devant de graves déboires.

(3) : les sociétés humaines se sont plus probablement construites historiquement sur la base de rapports de force mais nous considérons qu’à l’inverse de la recherche de compromis, les tensions antagonistes entre les membres d’une société nuisent in fine à la collectivité tout entière et peuvent aller jusqu’à la détruire.

 

  • Les trois niveaux de l’intérêt collectif

-Nous recherchons ces pratiques plus favorables à l’intérêt collectif (ou ce fairplay) entre nous en France,

-Membres de la collectivité universelle, nous les cherchons aussi entre les pays pour,

  • Donner à chaque pays l’envie de participer aux échanges politiques, sociaux, économiques .
  • Renforcer les pays trop faibles et encadrent les pays trop puissants dans les domaines politiques, économiques et militaires.
  • Faciliter les compromis entre pays en encourageant leurs qualités de négociation plutôt que d’affrontement.

-Parce que la Terre est limitée et que le progrès n’a de sens que durable, nous cherchons aussi ce fairplay entre les générations pour,

  • Donner une voix et un poids aux générations futures.
  • Inventer les outils de compromis pour arbitrer équitablement entre aujourd’hui et demain.
  • Faire en sorte que chaque génération transmette à la suivante autant d’opportunités et moins de risques que ce qu’elle a reçu en héritage.

 

  • Des discussions constructives et non partisanes

Nous privilégions les discussions constructives (voir la différence que nous faisons entre les discussions-négociation et les discussions-duel) et non partisanes. Sur R! nous privilégions les arguments et évitons toute violence envers des personnes ou des groupes de personnes. Nous évitons aussi tout jugement, positif ou négatif, sur un parti ou une personne politique, qui braque inutilement des participants. C’est une limite, mais personne n’a besoin de nous pour mener des discussions partisanes ou agressives sur internet.

 

  • Des textes brefs, clairs, non signés

Des textes courts (rarement plus de 800 mots), intéressants pour des spécialistes comme pour des lycéennes et des lycéens, pour faciliter le partage et la discussion en continu. Citations et références sont renvoyées à des pages Enrichissement : citer des grands noms est une façon d’exclure ceux qui ne les connaissent pas. Si une idée change notre compréhension du monde, nous la partageons, sans nous abriter derrière son auteur.

Aucun texte de R! n’est signé, puisque leur production est collective. Chacun peut d’ailleurs les reprendre comme il le souhaite puisqu’ils sont sous licence libre. En revanche nos discussions ne sont visibles que des inscrits, mais elles sont signées : il n’y a pas d’anonymat ni de pseudonymes sur R!

 

(Ces principes découlent de la Charte de R!).

Sur d’autres pages vous trouverez, qui décide dans R! (les participants) ; et nos moyens d’action (ils s’inspirent des lobbys des intérêts particuliers).

 

 

 

Enrichissements

Enrichissements