Dernière modification le 13 juillet 2022
alimentation
Quels défis consensuels tirer des questions posées par ce thème ?
maladie
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Est-il normal d’avoir accès à une alimentation insuffisante en France ?
Il reste des personnes qui ont faim en France, Et beaucoup de personnes contraintes pour des raisons économiques à une nourriture de mauvaise qualité. Un défi pourrait être l’accès de chacun à une alimentation suffisante et de bonne qualité.
Le choix de nourritures séduisantes de mauvaise qualité (junk food).n’est pas seulement une question économique, mais quel défi formuler dans ce domaine ?A l’échelle de la planète le problème est pire.
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Nous réconcilier sur ce que nous mangeons et comment nous le fabriquons
Nos habitudes alimentaires carnées contribuent au dérèglement climatique. En même temps, ces habitudes sont profondément ancrées dans notre culture et nos pratiques agricoles (voir Agriculture). Les choses peuvent s’exacerber sur l’élevage, en combinant les débats climatiques (sur les rejets de CO2 et la consommation d’eau par l’élevage), les arguments de souffrance animale, la défense des traditions culturelles, d’alimentation, de coexistence millénaire de l’homme et des animaux d’élevage… Les sentiments de deux côtés sont particulièrement puissants, et personne ne semble se sentir vraiment responsable de la réconciliation. Un défi serait nous accorder sur une vision à long terme de notre consommation de viande.
La réconciliation passe aussi par une mesure de l’impact pour la Terre d’un achat alimentaire.
Les autres questions concernant comment nous fabriquons ce que nous mangeons sont renvoyées au thème Agriculture .
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Les limites du label BIO
Le label européen à la petite feuille verte ou le label français équivalent AB est devenu un signe de ralliement pour de nombreux producteurs et consommateurs. Sa promesse n’est pas comprise de la même manière par tous, entre la préservation de la nature et la garantie d’une bonne santé. Pour les produits agricoles, l’étiquette indique essentiellement une très faible utilisation d’engrais et de pesticides de synthèse. Pour les produits d’élevage, l’étiquette est plus détaillée et intègre des éléments de bien-être animal, des limites à l’usage des médicaments, la qualité et l’origine des aliments.
Si l’on se réfère à quatre domaines que sont la conservation de la nature, le changement climatique, la gestion de l’eau, la gestion des ressources naturelles et la biodiversité, on constate que le label ne les couvre que partiellement. Il en va de même pour la bonne santé du consommateur : l’impact du label est difficile à mesurer.
(pas de challenge identifié à ce stade…)
Cette page est une ébauche : n’hésitez pas à aider à la construire dans l’espace de discussion ci-dessous. Un défi déjà identifié est discuté directement sur sa propre page.
Enrichissements
Enrichissements
Discussions
4 étapes successives : des problèmes d’un thème aux actions immédiates possibles
1- Constats 2- Défis 3- Réponses 4- Actions
