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Dernière modification le 05/11/2021 à 16:06

pauvres et riches

Quels problèmes d’intérêt collectif posent les pauvres et les riches ? Quels défis mobilisateurs en tirer ?

 

  • Riches et pauvres sont-ils gênants ?

La coupure entre riches et pauvres est l’une des plus anciennes qui divisent la collectivité. Peut-on l’atténuer au moment où différentes mesures montrent une augmentation des inégalités ?

Une définition simple des pauvres et des riches se réfère à l’argent : les pauvres n’en ont peu, ou pas assez si l’on a en tête une fourchette de ce qui est  “normal” ; les riches en ont beaucoup, ou trop à partir de la même fourchette. Ses seuils sont généralement mesurés par un pourcentage du revenu de la personne moyenne (dite “médiane”) : celle qui a autant de personnes plus riches au-dessus d’elle, que de personnes moins riches au-dessous d’elle. [donner les seuils retenus en France comme exemple]. La question essentielle est : y a-t-il des franchissements de seuil qui mettraient en danger les valeurs de la collectivité nationale ?

La France, comme toutes les collectivités nationales, a mis en place des systèmes de garanties sociales équivalents à ceux des grandes démocraties européennes, et terriblement supérieur à ceux des pays pauvres : le thème International discute notamment le problème des pays trop fragiles pour assurer une vie digne à leurs habitants. Si on met au cœur de l’intérêt collectif la cohésion de la collectivité et donc l’inclusion de chacun de ses membres, il reste en France des personnes exclues par leur pauvreté absolue, qui n’ont pas accès à des conditions de vie dignes, d’où le défi d’une France sans pauvreté.

Le même objectif de cohésion amène des critiques dans le débat social et politique contre les très riches, renvoyant au caractère immoral ou décourageant de cette richesse, au poids démesuré qu’elle donne à certaines personnes sur le fonctionnement de la collectivité, à leur participation insuffisante aux corvées collectives (voir aussi égalité et inégalités). Un défi serait qu’aucune richesse individuelle ne menace la cohésion nationale.

 

  • Revoir la question du travail

Les débats sur les riches et sur les pauvres sont liés, ils renvoient à un équilibre de droits et de devoirs : pour qu’une personne accède à quelque chose d’essentiel, il faut que cette personne ou une autre ait créé ce quelque chose, et qu’un équilibre se crée entre ce qui est créé et ce qui est utilisé. Pour pouvoir partager un gâteau, il faut qu’il ait été fabriqué et cuit. D’où la question du travail et du bon équilibre entre droit et devoir de travailler. Elle est discutée ailleurs et aboutit notamment à deux défis qui permettraient en partie d’éradiquer la pauvreté : rémunérer assez un travail pour qu’il apporte l’essentiel, et garantir un travail à qui peut travailler.

 

  • Revoir nos récompenses marchandes

Un second domaine est de réfléchir à notre système de récompenses et de peines en matière de production, discuté ailleurs, et qui montre que les récompenses et les peines marchandes font qu’en général, les gagnants gagnent toujours plus, et les perdants perdent toujours plus, conduisant la collectivité à se désunir. Les exceptions ? Quand une guerre ou une révolution violente donnent un grand coup de rabot, une méthode ce qui n’est pas forcément dans l’intérêt collectif. D’où deux défis symétriques : celui de limiter l’effet boule de neige des peines et limiter l’effet boule de neige des récompenses.

 

Cette page n’est qu’une ébauche, n’hésitez pas à la commenter ou à la critiquer dans l’espace de discussion ci-dessous. Chaque défi déjà identifié est discuté directement sur sa propre page.

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Une France sans pauvreté

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Limiter l'effet boule de neige des récompenses

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Aucune richesse individuelle ne menace la cohésion nationale

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